A la recherche d’une société D’édition pour un ouvrage nommé Magnétique

I) De l’ouvrage Les Espaces Murmurants

Une nouvelle un peu triste ce matin, dans ma boite au lettre, La société Praelego, avec qui j’avais réalisé à semi-compte d’auteur, mon premier ouvrage,Les Espaces Murmurants,vient d’être mise en liquidation judiciaire.Mon livre, malgré sa vente minime, s’il est encore en vente sur internet, ne sera donc plus distribué. A ceux qui l’ont achetés, c’est donc un exemplaire particulier même si personne ne peut dire s’il traversera le temps.Par contre,une nouvelle moins malheureuse, je retrouve mes droits sur l’ensemble des poèmes.

II) De L’ouvrage Magnétique

Mon deuxième ouvrage nommé Magnétique est déjà réalisé et je lance donc un appel aux éditeurs intéressés, s’ils lisent quelquefois ce blog.Magnétique, c’ est l’histoire d’un poète  tout proche D’ Orphée, un poète dans son état artistique, amoureux,en sommeil,un être à la fois réel et imaginé.

Après avoir envoyé, une première mouture à des éditeurs, celle-ci  étant aujourd’hui pour beaucoup d’éléments modifiés.Il m’a été notamment répondu par  lettre que mon ouvrage  avait des vecteurs intéressants mais que le comité de lecture avait pris la décision de ne  pas le publier.Faisaient-ils des mathématiques sur mon ouvrage? Je ne saurai le dire.

Une autre Maison d’édition m’a expliqué son refus du fait que sa ligne éditoriale était la poésie, je cite  » d’avant-garde ». Certains poètes doivent se retourner dans leur tombe.En effet, au 19 ème siècle on pouvait peut-etre parler d’écrits  « d’avant garde » ou plutôt de poésie d’art,D’art pour l’art, tellement la poésie était présente, s’imprégnant de tout ,somme  d’immense  culture et de grandes connaissances, des peintures, au musique, à la littérature,la danse , la nature,la mythologie, la bible, l’architecture.Dans ce siècle extraordinaire,ils pouvaient peut-etre dire nous sommes le renouveau, c’est qu’ils allaient traverser L’Empire, La Restauration, La République en 100 ans.Au lieu de cela, ils s’interrogeaient sur la condition du poète demandant du pain et du temps,sur la forme de  l’art  pour l’art.On le comprend bien aujourd’hui certains éditeurs et peut-être des auteurs ont du prendre la grosse tête, devenant très prétentieux alors que la France  n’est plus  qu’une petite république des lettres.Cela explique peut-etre aussi pourquoi la poésie, le poète  est parfois  victimisé dans la littérature,la société.Alors qu’elle devrait faire le lien entre les arts, elle est probablement court-circuité par des personnes qui veulent faire de « l’avant-garde »  et ce malgré  la souffrance de la langue qui est parfois en voie d’extinction.Les mutations du monde nous amèneront probablement ailleurs, mais espérons que la poésie qui  enseigne,  fait apprécier les arts, la nature et la musique et questionne la religion, la justice, la société, le siècle,  ne disparaisse pas.

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