Poème:La nuit

 

 

 

Le soleil s’ est tu

et  le noir  s’épand

C’est l’heure  qui d’un seul coup

indique la fin du jour

 

Déjà  plus passants

dans les rues  éclairées

la bas  des yeux se ferment

 le corps étrangement  lourd

 

Mais pour d’autres  les nuits

prennent des allures de fêtes

Toilettes et beaux habits

se pâment  à la fenêtre

 

Plus tard dans quelques bars des hommes refont leur vie

autour d’un dernier verre

une histoire de femmes

épouse ou bien amante

de la il faut parler

en vidant d’un coup sec

au fond de leur gosier

Le liquide un peu suave

d’une  bière d’après minuit

 

Et lorsque  quatre heures sonne

Ils sont tous endormis

Et la nuit de métal

Les attachent à leur lit

 

(Térrog-La nuit)

2 réflexions au sujet de « Poème:La nuit »

  1. Bonjour,
    Comme promis, je viens de passer sur vos terres, non sans plaisir.
    Je suppose que vous faites partie du Club des poètes, j’irais volontiers si je n’habitais pas …Marseille!
    Bonne route,
    Goutte d’eau

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