Poème: Le serment Mythologique

Les hommes agités de leur confrontation

Un jour de mort cruelle

Pour ceux  d’entre eux  aimés

Firent comme tour de Babel

Serment  Mythologique

 

Quels sont ces animaux et ces peintures blafardes ?

Voila  que certains cris alors que d’autres chantent

Et des hommes sorciers

Venant de terres arables

Incantent des mots et des murmures  glacés

 

Homme, homme

L’image et les légendes se figent  dans leurs yeux

On dirait que bientôt ils vont atteindre les cieux

 

Demeure , demeure  ,

Qui  marchent  au pas du temps ?

Le logos est un charme  comme dresseur de serpent

Qui parcours les âmes  dans cet étrange instant

Tribu  et tributaire, esprit de la matière

Substance  d’écho solide

Des souffles  invisibles

 

Mais les dieux de ci loin

Qu’ils apparurent un jour

Ne voulant de ce peuple réunit dans une voix

Firent de ce langage, des  langues disparates

 

Du serment Mythologique

Ne reste que l’effroi

Les yeux du passé sont choses innommables

Et de ce sortilège,  peu ont trouvé  encore

Les sens, signes  alchimiques, de nos tombeaux perdus

 

Connaitre sa naissance, est-ce relique sacré

Ou  Livre de l’errance, savoir d’exilé ?

Quelquefois une musiques au lent  mouvement des corps

Rappelle dans une scène,

Plus qu’humaine semble t-il

Ce qu’il y a d’antique, de si haut dans nos chairs

Le théâtre plastique, histoire  de nos enfers

Et de nos paradis

Qui consulte encore l’oracle?

L’oracle de la nuit

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