le siège en absurdie (petite nouvelle)

C’était un soir de mai , Rodolphe s’ennuyait, aux nouvelles du jours, il était fait état d’un  rétrécissement des frontières. Rodolphe en parlait à ses camarades en leur disant , il n’y en a pour pas plus de deux mois. Son camarade de gauche n’appréciait pas cela contait deux semaines pas plus pour que la frontière soit rétablie. Rodolphe  reçut et ils mangèrent gaiement. Le temps passa , il avait des victuailles pour quelques mois  et le ciel  devint gris et nuageux. On parlait d’orages imprévus.

Dans la vallée, ils discutaient de coupures d’électricité. Rodolphe ouvrit un gros grimoire  de plus de 2000 pages, mangeait de temps à autres et se mit à lire.

2 mois plus tard, ses compagnons revinrent avec des légumes et des fruits et Rodolphe leur parlait d’une histoire de landes sauvages dans les nuits de brouillard.

 

 

Le théâtre de l’ombre oblive (poème)

Pareil aux ciels des zodiaques

Dans le calme paisible des trônes sans roi

Ou dramaturges, satiristes et poètes

Délivrent écrits de laves incandescentes

Parmis les joies et bruits, des pièces et spectacles

A l’aube de la représentation

Dans les pas des foules

Et des longs couloirs

Une ombre comme oblive

Joue des théâtres agités

Dans le silence des scènes

De midi.

 

 

 

 

La harpe millénaire (poème)

Par  des jours de soleil d’été

A l’horizon de nuages lointain

On conte mystérieuses légendes

D’une Harpe millénaire

Taillée en art de façon

Sur sa dorure d’albâtre boisée

Sirène éorsoepe

Brodequin de velours toilée

Et chant d’éternité

Dans la grande salle  des jours qui se lèvent

Un murmure de silence syllabes

Musique des ys et des désirs

Et des nuits aux mélopées romantique

Qui soufflent dans le vent

Des capricieuses saisons.