Le papyrus charmant

Des bords de fleuve

Aux roseaux des étés

Alors que le Tibre et l’Euphrate

Contaient légendes de poèmes  de cités

Foule s’exclama  en chantant

« Papyrus Charmant »

Un vizir que le sable du désert

Avait comme laissé amer

Dit dans une phrase Egyptienne

L’Akaa du silence

Et du papier de lin

Aux écritures d’encre noire

Jeunes gens sandalés

S’en allaient  en riant

Avec des vers écrits

Alors que le soleil

Reflétait dans l’Azur

Les caprices du Nil

Le jour lointain des hivers

Et la routine populaire.

 

 

 

 

Le lit hantesque (poème)

Dans les jours de pluies sombres

Aux nuages des ans passés

A la chaleur des orages presque orangés

Que vestiges murales présentaient comme sommeil oublieux

Ou Vertigineux

Telles peintures qui demanderaient espace

Aux souffles des vies revenues

A hâte des temps nouveaux

Que l’éveil des matins

Laissait parfois entrevoir

Aux lumières du soleil

En posant de questions

Litanie du réveil

Ou douceur des moments

Aux filtres des instants,

Présents.

 

 

 

 

Chemin Délem-essai d’un poème lyrique (chanson)

Un essai d’un poème lyrique chanté dans mon inspiration du jour, une chanson à découvrir peut-être avec des bafs stéréo pour mieux entendre l’ambiance lyrique.

 

Chemin Délem

Dans les tendres chemins

A l’horizon des soleils et des pluies

Des vents et des éclaircies

Qui volent sur les rives

De fleuves tranquilles

 

Oh joli poème ainsi

Dit en langue écrite

 

Ombre sur les jours des temps

Ombre comme le passant

Qui dine et qui dort ici

Auprès des jolies prairies

 

De celui la même

Ici

De l’autre

Au bord de la vie

 

De celui la même

Ici

De l’autre

Et des gouttes de pluies

Sur les feuilles tombe

La rosée des ombres……

 

 

Le poème des pluies

Pluies aux grisures du levant

Pluies aux nuages grondants

Eau en gouttes fines

Ou en trombe dans les tempêtes

Tel les tonnerres des cieux

Ou le verglas de l’hiver

Pluie des printemps de soleil

Pluie des automnes d’humus

Le chant des pluies

Dans les campagnes et sur les villes

Au gré des saisons et des jours

A  l’aube de ciel  et de vents

Tombants sur les terres brumeuses