Les médieuses recueil de poème de Paul Eluard et dessin de Valentine Hugo

Paul Eluard poète de la première partie du 20 ème siècle acteur du surréalisme, présente dans un petit recueil une série de poèmes intitulée « Les médieuses ». Des poèmes accompagnées de dessin de femmes par le peintre Valentine Hugo.

L’auteur de ce site a pu lire ces poèmes dans l’édition Pléiade des œuvres intégrales de Paul Eluard en 2 tomes. Une série de livre plutôt cher mais qu’il est possible de trouver en bibliothèque.

Mais qu’est ce exactement que ces médieuses dont parle Paul Eluard ?

Il aurait affirmé avoir voulu faire une sorte de mythologie de la femme.

Si on reprend le titre médieuse il semble construit sur un antagonisme.

Le verbe médire (dire du mal) et le mot dieu.

Il semble alors envisageable que Paul Eluard a voulu exprimer la position de la femme dans l’amour lui qui était très amoureux de sa femme Gala.

Une femme à travers ce mot de médieuse serait en fait une personne qui médit dieu.

Mais de quel dieu s’agit-il ? Du dieu de l’homme ?

Il s’agirait d’abord d’un jardin, peut-être un rappel d’adam et eve et du péché originel, il s’agirait ensuite d’une sorte de nymphe grecque qui sort de la nuit au son d’un chant prémédité. Il y aurait aussi  une fille de mémoire et un plaisir mur puis le temps d’une fidélité, un passé fidèle. Paul Eluard décrit enfin une prisonnière d’un ciel disparu puis les parage d’un lit, un plaisir d’amour, un vase d’or.

Dans la suite du poème la médieuse retrouve ses sœurs dans une sorte d’exil au retour de la force, peut-être des muses grecques ou de femmes d’un culte, une réincarnation.

Un voyage dans l’au delà et la médieuse cherche à nouveau son compagnon comme dans une quête, un retour vers la nature, puis vient la créature et le cœur. On approcherait alors de l’homme, du dieu de l’homme vers un pouvoir de la femme, une étoile, une saison éternelle, une armure, un mot limpide peut-être un amour courtois ? Un oubli sans ombre.

En regroupant les titre des différents  poèmes on arrive à une phrase qui donne

« Je ne suis pas seul Médieuses au premier mot limpide »

Ce qui signifierait une sorte de voyance de Paul Eluard, un message comme pour expliquer que le poète à le contrôle de son cœur. La médieuse serait peut-être  comparable à une larme dans une beauté maudite.

Le poème est très beau car justement comme de cristal avec des passages teintés d’érotisme. Une sorte de voyage dans l’ombre. Eluard, un poète amoureux d’une femme, ou un poète agressé par des femmes comme médit ? La vérité est probablement à mi-chemin  entre ces deux  variables poétiques.

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A propos François Térrog

Mr Gorret François écrivant et chantant sous le pseudonyme de Mr Térrog François est un homme de 39 ans, originaire de Bretagne, qui propose des articles, des écrits, de la musique, des poèmes personnels et aussi des découvertes, des textes, des poèmes de grands auteurs ect.....

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