Le fantome

Etait ce hier je m ‘en souviens

à l’aube claire du jardin

pareil à une sarabande

un bout d’étoffe blanc -Qui tremble?

Lui ou moi je n’en sais plus

Nulle trace de ce qui fut vu

Ainsi apparait le fantome

seul juge de la nuit

et aujourd hui encore je ne l oublie

que pour mieux croire

qu extraordinaire

a des rimes, chutes au gout souterrain

Qu un monde autre

fait sans cesse chemin

Entre lui et nous

le pont d’instant pale

ou se logent frisson

et peur animale

Diable quelle sylphide nous hante

pour mettre à jour…………

La beauté de l’effroi

(Térrog le fantôme)

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