Le contrat d’ambulance de Mr Swédich

Mr Swédich, voulant démarrer une nouvelle profession, se prit de passion pour les ambulances. Vous me diriez pourquoi une telle passion?

L’ambulance n’est pas de présage heureux.

Mr Swédich voulait démarrer dans ce métier car il avait entendu parler d’une légende, celle selon laquelle certains ambulanciers étaient immortels, qu’il y avait un dieu pour le personnel soignant et que ainsi on pourrait lui pardonner ces péchés et qu »en plus il pouvait devenir riche dans cette profession.

Mais ce que se disait Mr Swédich n’avait rien d’extraordinaire, il était dit que comme lui des milliers d’infirmiers et d’ambulanciers rentraient dans cette profession pour les mêmes raisons. Image dans l’image pour ces hommes en blancs.

Mr Swédich se fit donc rédiger un contrat d’ambulance, il louait un véhicule à travers une société écran pour servir de véhicule de transport de corps, de soin de personnes.

Ou le bas blessait, c’est que Mr Swédich devait transporter 100 corps pour valider un contrat d’ambulance avec l’hôpital.

Et c’est ainsi que Mr Swédish comme d’autres personnes se retrouva dans le commerce des ambulances.

Et ce commerce s’il avait son utilité pour les soins de santé posait un problème à la commune de Mr Swédich. C’est que bientôt des tas de sociétés voulaient avoir leur ambulance. La ville était engorgée d’ambulances, certaines circulaient dans l’espoir de remplir leur contrat de transport de corps.

La population voulait qu’il y en ait moins. De plus, on ne savait plus vraiment qui étaient ces ambulanciers. Et Mr Swédich dans ce pays froid, ou il transportait des corps tout les ans, se disait finalement , dieu ne me pardonnera jamais.

Certains se disaient,nous  faisons du commerce de transport de corps.

Et face à ce monde cruel d’autres réclamaient un contrôle des contrats d’ambulance, un encadrement de la pratique, une protection des soins.

Enfin, Ils existaient aussi des personnes pour lesquels, il fallait mieux se faire soigner chez soi ou qui préféraient se soigner  soi-même, voir mourir dans la tranquillité, qui n’aimaient pas les hôpitaux, les contrats d’ambulances, les docteurs en médecine, les infirmiers en blouse blanche.

Et Mr Swédich qui était rentré dans cette profession attiré par la rémission des péchés, l’immortalité promise, le dieu des soignants, l’argent facile, se disait finalement, la nuit dans son véhicule, il ne reste que moi et mon ambulance et il avait froid……..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A propos François Térrog

Mr Gorret François écrivant et chantant sous le pseudonyme de Mr Térrog François est un homme de 39 ans, originaire de Bretagne, qui propose des articles, des écrits, de la musique, des poèmes personnels et aussi des découvertes, des textes, des poèmes de grands auteurs ect.....

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