La mare au diable de George Sand

George Sand écrivaine française du 19 ème siècle propose en 1846, un ouvrage intitulé la mare au diable. Et c’est un livre en ces temps de combat agricole qu’il est bon de relire pour avoir un aperçu du monde paysan au 19 ème siècle. Un monde paysan que George Sand suivant une pensée de son siècle, une pensée du rêve, veut voir du coté du bien.

Le premier chapitre de l’auteur au lecteur est à ce titre assez explicatif. C’est donc de la question du bien et du mal dont il est sujet dans ces années  1840. A la même période Charles Baudelaire écrivait ses célèbres fleurs du mal. Alfred de Vigny partant du principe lui que ce n’était pas le bien et le mal dont il fallait faire état mais plutôt de l’idée développée dans un livre ou dans des écrits. Le titre du livre ou le nom de l’auteur n’étant que l’exemple ou la preuve.

La mare au diable, c’est l’histoire de Germain, un laboureur dans la force de l’âge qui ayant des enfants et veuf d’une femme qu’il aimait doit songer à se remarier. Un homme de 28 ans peut-il se marier avec une fille de 17 ans, c’est le sujet du livre.

Ce sujet, s’il traite en quelque sorte d’un amour passionnel est présenté dans un cadre extraordinaire qui invite l’imagination. Le cadre d’une lande, d’un bois et de la brume, du brouillard épais.

C’est à la fois des coutumes des paysans dont il est question, coutume Païenne  des pays de Touraine voir de la Bretagne. Coutume dont George Sand indique une sorte d’affaiblissement en ce 19 ème siècle.

C’est avant tout du sort dont il est fait état, du sort avant le mariage et au mariage. Un sort que George Sand présente comme heureux par la grâce d’une vieille femme indiquant le chemin  de protection pour cette mare au diable, mare des sentiments contraires, des violences, de l’extraordinaire  non loin du fossoyeur ou du donneur de chanvre.

Il faut et c’est les mots de l’écrivaine jetez 3 pierres dans la mare de la main gauche  en faisant le signe de croix de la main droite, ce qui éloignerait les esprits, autrement il arrive des malheurs a ceux qui en font le tour.

A la lecture de ce livre on peut penser que George Sand ne savait pas ce qu’était un poète en 1840 bien qu’elle ait eu une relation avec Alfred de Musset prise dans une sorte de passion pour la Renaissance.

La femme qu’elle présente dans son livre est une femme-enfant convenable mais pauvre, n’hésitant pas à faire des sacrifices pour les autres et empreinte d’humanité avec autour d’elle des petits enfants comme le petit pierre et toutes sortes de personnages étranges.

C’est la gloire du choux qu’elle met en conclusion de son livre dans une sorte de description d’un mariage païen.

C’est en tout cas un livre magnifique dans sa simplicité et son mystère. Un livre donc à lire encore aujourd’hui pour comprendre ce combat des sentiments qui peuvent parfois nous agiter.

 

 

 

Ce contenu a été publié dans Uncategorized par François Térrog. Mettez-le en favori avec son permalien.
Photo du profil de François Térrog

A propos François Térrog

Mr Gorret François écrivant et chantant sous le pseudonyme de Mr Térrog François est un homme de 39 ans, originaire de Bretagne, qui propose des articles, des écrits, de la musique, des poèmes personnels et aussi des découvertes, des textes, des poèmes de grands auteurs ect.....

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *