Le poème des pluies

Pluies aux grisures du levant

Pluies aux nuages grondants

Eau en gouttes fines

Ou en trombe dans les tempêtes

Tel les tonnerres des cieux

Ou le verglas de l’hiver

Pluie des printemps de soleil

Pluie des automnes d’humus

Le chant des pluies

Dans les campagnes et sur les villes

Au gré des saisons et des jours

A  l’aube de ciel  et de vents

Tombants sur les terres brumeuses

De la Rorpareille (poème)

Tel allant chemin

Jeunesse et joie

Aux jours des années

Nymphe aux beaux yeux nonpareille

Dans le lac des eaux

Mais du monde acharné

Dans l’obscurité des jours

Sylphe des cieux d’hiver

Demande Rorpareille

Aux caprices des temps

Amour  comme les jolies clairières

Qui sont telles l’ombre des destins

Heures de  longs chemins……

En toutes éternités.

 

Vestige oublié (poème)

Dans les chemins , des pluies diluviennes

Ou est conté légendes de temples anciens

Parfois ruines comme reste d’un séant

Que le temps à contempler dans sa splendeur

Et que les âges venus

Tel un ciel embrasé de flambeaux

Les vestiges aux  semblables  vétustés

Avaient comme un occi de lumière

Alors que les herbes des contrées oubliées

Les recouvraient dans le printemps folâtre.

 

 

Nature de vents (poème chanté)

Nature de vents

 

(Haut parleur ou baf stéréo conseillé)

 

Une version III avec une boite à musique

 

Des paysages endormis

Aux nuages de nuit

Diable que le ciel se voile

Aux souffles des vents et des rafales

 

A l’heure idéale

Dans les souffles clairs

Du chemin beauté de la larme

Qui joue de l’éphémère

Comme un noir crystal

Que les cieux rougies

Ont fait conté tel le sable

Aux légendes des vies

 

La pluie glisse sur le chemin

Des ombres éprouvés

Et le temps eau faribole

Des jours d’été

Raconte dans l’hiver lointain

Les chants de liberté.