Le poème de la chasseresse

Dans les bois, des forêts obscures

 

Telles des mondes mystérieux

 

De lumière et d’azur

 

De soleil et de nuit

 

A l’ombre de la lune endormie

 

Des bruissements des feuillages

 

Des nuages des villages

 

Du vent, comme Diane assoupie

 

Du carquois et de l’aube ajaunie

 

Vivante des eaux, des mers et des fleuves

 

Doucereuse âme du crépuscule

 

Comme couvrant  le ciel

 

De sa nature sauvage