Livre-Apprendre à philosopher collection le Monde-Socrate

Un ouvrage bien présenté dans la collection le monde apprendre à philosopher racontant la vie de Socrate.

Socrate est un philosphe grec du vème siècle avant Jésus-Christ. Son père était sculpteur et sa mère sage femme.

Ce livre s’il ne prend pas position sur les théories Socratiques est plutôt un exposé des faits concernant la vie de Socrate vu par les écrits de ses disciples.

Il ne s’agit pas ici de développer le contenu de l’ouvrage agrémenté d’une bibliographie textuelle, de schéma et tableau mais plutôt de comprendre qu’elle était la question centrale autour de ce philosophe mort en prison.

Celle-ci pourrait être comprise ainsi « Qui parle par la bouche de Socrate » ?

Socrate accompagné d’après ses disciples d’un « daimôn » ce qui signifierai en français « la divinité ». (Un esprit divin l’accompagnant depuis l’enfance et se manifestant sous la forme d’une voix intérieure) . Socrate suivant les prédictions du temple de Delphes et d’Apollon.

On constate à la lecture du livre que de nombreux philosophes inspirés par celui-ci et sa vie, utilisèrent finalement ses avis pour en construire des théories jusqu’au scepticisme.

Le procès qui fut fait à Socrate fut semble t-il une sorte de procès militaire.

Dans une cité riche, Athènes, presque bourgeoise, Socrate est celui qui interroge les citoyens de la ville à propos de la question de l’âme.

Socrate aurait affirmer qu’il pouvait aider les âmes et conseillait l’examen de soi-même, faisant en cela écho au travail de sa mère sage femme dans un domaine philosophique.

Le jugement portait sur ce qui peut-être appelé « la vue de l’âme ».

Concrètement, Socrate ayant été sénateur aurait eu à juger en assemblée  l’abandon par des généraux athéniens d’hommes de leurs troupes mort au combat et laissés sur le champ de bataille au lieu de les relever. Il se serait opposé à une condamnation arbitraire de ceux-ci et aurait qualifier les comportements de l’assemblée « d’intrigue sectaire ».

Pour conclure, à la lecture de l’ouvrage il est probable que l’interrogation principale pour Athènes et rejoignant en cela un sujet de société actuelle est celui de  l’équilibre entre la Nature et la convention. Une convention englobant loi et coutûme et une Nature proche des dieux. Le culte des dieux étant considérés par certains penseurs comme du domaine public et pour d’autres du domaine privé telle peut-être comprise la parabole de Socrate sur le censeur.

 

 

 

Les 100 têtes de l’ombre (poème chanté)

En ce moment d’hommage  à Robert Desnos, poète du mouvement surréaliste, un petit poème de circonstance de ma création dans une version guitare/voix. Une reprise en douceur à la guitare après quelques semaines de pause. Un morceau qui se veut comme plutôt minimaliste dans le jeu.

Les 100 têtes de l’ombre

 

De 100 têtes sous la lune

Ethérées de fortune

En marchant, volant des cieux

Ou des eaux, abîmes tumultueux

 

Enguerrées de mystère

Assombries de poussière

Près de grands poignards de sel

Sous des écueilles, nouvelles

 

Mugissant dans la tempête

Des pluies Hypatie

Du soleil de l’oubli

Et d’un coup, de chairs et de figures

Dans l’esprit tranquille

Des ombres immobiles

Des ombres immobiles…….

 

 

 

La médecine psychosomatique et les maladies de la psyché

Pour qui s’interesse à ce qui touche les maladies de la psyché déterminée comme du domaine psychiatrique, il est nécessaire de s’interroger sur la médecine psychosomatique.

La médecine psychosomatique qui peut se définir comme un point de vue sur la médecine  dans l’interaction entre corps et esprit  lors de maladie.

Cette idée de médecine psychosomatique se trouve expliquée dans les années 1960.

Il faut comprendre que pour la médecine le corps et l’âme sont des concepts plus large que ceux entrevus par le domaine scientifique. Le médecin (Voir article sur Jung psychologie de l’inconscient) se positionne plutôt sur une cible plus petite qui est celle du conscient et de l’inconscient.

Le 1er cas qui est présenté lorsqu’on parle de maladie de la psyché semble celui d’un trouble de la déglutition. Ce trouble d’après les philosophes-médecins aurait d’abord lieu dans le rapport entre une personne (le malade) et une ou plusieurs autres personnes. S’agit-il au départ d’une agression qui rejaillirait dans l’inconscient de l’individu ? La médecine psychosommatique ne l’explique pas ainsi mais parle je cite  de « trouble morbide. »

Il s’agit donc d’une question touchant la mort.

Si on va plus loin dans la précision des causes de la maladie du patient, il est alors présenté le terme « d’action manqué » .

Ainsi, dans le trouble de la déglutition, le patient atteint d’un trouble morbide mange et déglutit par le nez. Une action  manque dans le processus de digestion.

Ce trouble morbide peut aussi se retrouver dans les cas d’hystéries.

Mais le champ scientifique de la psyché, comme nous l’avons vue précedemment, étant fixé sur une cible petite, ne faut-il pas alors s’interroger sur une définition plus large de l’action manquée explicative d’un symptome comme trouble morbide ?

L’action manqué en matière pénale est envisagé par le juge comme l’infraction manqué, c’est à dire la tentative d’infraction.

Mais, c’est en matière commerciale que cette question d’action manqué semble la plus conséquente. Il s’agit alors d’une situation de fait, le partenariat qui peut concerner des entreprises comme des associations. C’est  la question de l’action sociale et l’action collective qui semble dans ce cas sujet non de trouble morbide mais de manipulation frauduleuse.

La situation de fait la plus courante étant l’action manqué définit comme un manque de stock.

On le comprend la médecine psychosomatique dans le soin de la psyché est plutôt une langue pour le médecin mais le sujet conclusif central en 1960 pour cette médecine est celui de la technique d’information et c’est un sujet de société, de nos jours.

 

 

 

 

Le silence et la parole (poème)

Le silence interrogeait la parole

La parole ne répondait point

Un autre verbiage semblait se tenir

Etait-ce pour un aqueduc ?

Allant d’un lieu à l’autre

Le silence de la parole était toujours aussi prègnant

Accompagné de bribes de langages sournois

De complots, d’insultes, de vol, voir de violences

De traitrises ou d’un complet  abrutissement.

Un naif passant par-là ne trouvait point ses bavards

Ni de joyeuse fêtes ou ribaudes

Mais des nuits lugubres, des chaleurs surfaites,

Parfois de la haine, de la misère, de la faim.

La parole avait-elle une autre échope ?

Les mots s’écrivaient pourtant

Mais les réponses ne se faisaient point

La parole et le silence

Comme dans le bruissement des eaux.