L’histoire de Monsieur Ark

Monsieur Ark, travaillait depuis quelques temps dans un commissariat et depuis ce travail de nombreux problèmes apparaissaient au cours de l’année. Des vols d’objets divers, des ventes de terres, des vols de premier volet d’arrêt de travail, certains mois on lui disait avoir oublier de le payer n’ayant pas son dossier administratif, peut-être des vols de congés, des problèmes informatiques. Il subissait aussi du harcèlement, on le droguait et il était parfois torturé. Il avait une bonne résistance et supportait cela en se disant que la loi ne devait plus exister. Avec son frère, les relations ne se passait pas très bien, il était très agressif, voir menaçant voulait toujours avoir raison, c’était déjà fait frappé dans le métro et était dans l’attente d’un prochain travail. Il aurait préférer une amicalité ou une cordialité avec celui-ci mais cela semblait ne pas pouvoir se faire. Il s’était mis à faire sa propre enquête pour comprendre pourquoi les relations étaient parfois délicate. Il avait découvert à sa stupéfaction que derrière son frère, il y avait en fait la police et la mafia et des gardiens de la paix délinquants. Il en avait discrètement parlé à un juge et avait repris son travail.

Le tableau de douleur

Etait-ce par un soir brumeux ou lors d’une nuit noire, une eau presque froide ruisselait le long des trottoirs en ce matin de décembre. Une eau comme un souvenir lointain, tel un rêve qu’un jour avait obscurci. Des enfants se tenaient par la main, dans le brouhaha des bruits de la ville. Leurs destins avaient-ils palis d’une triste nouvelle? Limbes qui racontent un devenir ou un oubli. Deux dames semblaient vouloir s’approcher d’eux, dans ce genre de mauvais rêve ou le silence coupable est comme une syllabe qui conterait une autre histoire, fausse ou peut-être que le temps a avili.

Mais la nuit profonde disait du monde de l’écho qu’ont raconté poètes et troubadours que la vérité du bien se trouvait dans l’effacement du mal. Que plus le mal était fort de sa présence, plus le bien en souffrait. Etait-ce un mal du rêve, un mal du souvenir ?

Une place à défendre ou à traverser ?

Par delà le bien et le mal, tel est le songe de douleur.

Et des enfants se tenant par la main, il avait chose à dire et à conter.

 

 

 

 

 

L’histoire de Monsieur Lastard

Monsieur Lastard n’avait compris ce qui s’était passé, dans la maison de ses parents, autrefois décorée de couleur et joyeuse, il n’y avait plus que du gris jusqu’au sapin de noël entouré de gris.

Etait-ce une commande de gris, le fait d’une décoratrice, d’un psychiatre ?

Sa mère ne mettait plus aucune couleur que du gris et du noir. Il s’était demandé pourquoi il n’y avait plus de joie chez lui ? Il avait bien vu qu’on avait volé des objets, que des individus étaient passés faire la fête chez lui mais que chez eux rien n’avait changé.

Il s’était interrogé sur la joie, qu’était ce que la joie ? Le pape dans son encyclique expliquait que la joie en latin était un amoris laetitia. Laetitia voulant dire joie en latin.

Il était bien sorti avec une laetitia mais ils s’étaient quittés et sa maison avant de rencontrer cette personne était tout a fait normale, gaie, joyeuse.

Il se demandait si le pape ne se moquait du monde. Pour lui un amoris laetitia était un véritable enfer, accompagné de voleur, de mafia , de maléfice et d’absence totale de joie dans sa famille. Un amoris laetitia, une laetitia chez un psychiatre qui faisait que 10 ans plus tard lui aussi se retrouvait chez le psychiatre et qu’il n’y avait plus de joie dans sa maison.

Il aurait bien aimé comprendre qui était le responsable d’une telle machination. Sa mère ayant travaillé dans l’éducation nationale, voyant sa maison aujourd’hui, il se demandait si L’éducation nationale n’était pas une secte finalement.

L’histoire de Jadard

Jadard était un jeune garçon d’une dizaine d’année, un matin, il s’était décidé pour acheter un livre sur la mythologie et la légende des dieux. Or dans son collège, il y avait une sorte de groupe de voleur qui sévissaient. Lisant son livre dans la cours de récréation, on avait essayé de le lui voler.

Il était rentrer chez lui, un peu énervé et la alors qu’il lisait tranquillement son ouvrage, il avait entendu comme une voix harcelante disant nous tuerons les dieux. Jadar avait un peu étudié la légende des dieux et savait que les dieux historiquement avaient un nom.

Il se demandait qui pouvait bien vouloir tuer des dieux, voir les siens. Il se disait que c’était peut-être un millionnaire ou un milliardaire fou qui envisageaient de faire cela. Mais, il ne voyait pas de rapport avec sa situation et le livre qu’il avait acheté.

 

Il avait fait tomber un verre chez lui sans le vouloir, le verre ne s’était pas cassé, il se demandait si ce n’était pas le harcèlement d’un sorcier.

Le lendemain, de cette histoire, il avait discuter avec certains élèves de sa classe qui racontait qu’un professeur d’histoire était en congé maladie après avoir fait une sorte de

fixation folle dans sa classe sur l’histoire des dieux.

Il reprit sa vie normalement et continua ses lectures.