A la douce fontaine

 

A la douce fontaine

Du miroir de tes yeux

A la douce fontaine

Priant jusqu’au cieux

 

C’est un hymne Alamands

Une forêt dans l’automne

Un plaisir simplement

D’une femme si bonne

 

Et l’horizon fredonne

La grisure d’âme belle

D’une chanson de l’automne

Au sourire éternel

 

A la douce fontaine

Du miroir de tes yeux

A la douce fontaine

Priant jusqu’au cieux

 

 

L’offrande d’Aspérion

De l’ombre labyrinthe

Aux hommes condamnés

Du traitement inhumain

Aux monstruosités

 

L’homme minotaure

Souffre dans son palais glacé

 

Un poète émérite

De l’art divin antique

Au joli nom d’Horace

souffrant de cette folie

Par femme qu’il fut épris

 

Fit offrande à la mère du dieu des océans

Un ex voto poème des fonds engloutissant

Une tablette de pierre  pour invoquer le dieu

Et peut-être un peu d’or pour soulager les pieux

 

Délivrer de ce naufrage

D’amour antédyllique

Il dit de l’Aspérion ces paroles prophétiques

Que La souffrance de l’un est parfois le cœur des autres

Et qu’il faut du chemin gagner la mer des dieux

 

Pour cet ex voto du souvenir

 

 

 

L’étoile bergère

 

C’est l’étoile bergère

L’étoile la première

 

Dans les gouttes du ciel

Myriades de planètes

A la rive de l’être

 

Un bonjour aux beaux astres

Le corps en admentem

Et l’âme en éternel

 

Il parle de ces fleuves

Ces rubis accrochés

Du corps dans un soleil

De lune décroché

 

C’est la première lumière

Le sirius éphémère

Ce vent qui balbutie

Des bris de galaxie

 

De l’autre bout de la terre

Aux médians de nos yeux

Partageant de l’enfer

La médiane des cieux

 

Le rêve ainsi pour tous

A l’étoile Bergère

 

Un instant dans nos coeurs

Un instant de la sphère

 

A l’étoile bergère

L’étoile la première…..