Joachim Du Bellay-Les Antiquités de Rome-Telle que dans son char

Joachim Du Bellay, poète de la Renaissance présente dans un ouvrage de poésie son interprétation des ruines de Rome. L’extrait affiché ici « Telle que dans son char »  nous conte l’histoire d’une déesse de Rome, sorte de muse pour Du Bellay. Il l’appelle la Bérécynthienne en hommage à Cybèle, déesse de la terre honorée en Phrygie.

Cette interprétation guitare/voix un peu difficile se voudra comme reflétant ces antiquités de Rome dans la grandeur, la ville ancienne aux charmes béréciens.

Telle que dans son char la Bérécynthienne

Telle que dans son char la Bérécynthienne ,
Couronnée de tours , et joyeuse d’avoir
Enfanté tant de Dieux , telle se faisait voir,
En ses jours plus heureux cette ville ancienne,

Cette ville qui fut, plus que la Phrygienne  ,
Foisonnante en enfants, et de qui le pouvoir
Fut le pouvoir  du monde, et ne se peut revoir,
Pareille à sa grandeur,  grandeur ,  sinon la sienne.

Rome seule pouvait à Rome ressembler,
Rome seule pouvait Rome faire trembler   :
Aussi n’avait permis l’ordonnance fatale

Qu’autre pouvoir humain,  tant fût audacieux  ,
Se vantât d’égaler celle qui fit égale
Sa puissance à la terre,  et son courage aux cieux  .

La grande liberté (extrait) poème en musique

La grande liberté

 

Sur le monde de paix

Dans l’amour imparfait

Libre de se parler

De grandes libertés

 

L’adjutem éternam

Voilà parôle sans médire

C’est le moins pour le dire

 

Au dessus de ce temps

Temple des opposants

Dialectique pour dire

Vous…..  tuer…… à souffrir

 

C’est la grande liberté

D’amour ne point aimer

Superbe est le sourire

De celui qui reçoit

Une paix, à l’émoi.

 

 

L’histoire de Robert de Monmartre

Robert de Montmartre ne comprenait pas les femmes, il se demandait toujours que veulent t-elle ?

Un jour, il rencontra un cousin le bienheureux Brismard.

Il lui posa donc la question, mais que veulent les femmes ?

Brismard qu’une grande expérience de la question et ayant étudié les bas fonds de la  prostitution monmartoise avec intérêts lui expliqua avec aplomb.

« Une femme veut être un peu plus qu’une pute »

Robert de Monmartre ne comprenait pas.

Que veux-tu dire mon cousin ?

Pour te résumer ma conception lui répondit brismard, à Monmartre, l’église est en haut, les putes sont en bas. Une femme veut donc être un peu plus qu’une pute.

Robert de Montmartre un peu outré de ce langage, ne comprenant pas son cousin, lui rétorqua mais qu’est qu’une femme qui est un peu plus qu’une pute ?

Brismard lui répondit: « il y a plusieurs hypothèses, mais selon ma position, une femme qui veut être un peu plus qu’une pute est une salope « .

Robert de Montmartre éclata de rire, d’un rire sonore, tu me plais bien là mon cousin.

Allons donc diner ce soir, la nuit y est propice.