Théophile Gautier-Sonnet-interprétation guitare /voix de François Térrog

Théophile Gautier dans ce poème « Sonnet » a voulu probablement présenté, une interprétation de ce qu’on peut appeler la rime « féminine ». C’est de la belle musicalité du poème dont il est question ici, une interprètation à la guitare difficile dans la recherche d’un air juste.

Sonnet de Théophile Gautier

Vous étiez sous un arbre, assise en robe blanche,
Quelque ouvrage à la main, à respirer le frais.
Malgré l’ombre, pourtant, des rayons indiscrets
Pénétraient jusqu’à vous, filtrant de branche en branche.

Ils jouaient sur le sein, sur le col, sur la hanche ;
Vous reculiez le siège ; et puis, l’instant d’après,
Pleuvaient d’autres rayons sur vos divins attraits
Comme des gouttes d’eau d’une urne qui s’épanche.

Apollon, Dieu du jour, essayait de poser
Son baiser de lumière à vos lèvres de rose :
— Un ancien, de la sorte, eût expliqué la chose. —

Trop vif était l’amour, trop brûlant le baiser,
Et, comme la Daphné des Fables de la Grèce,
La mortelle du Dieu repoussait la caresse.

Le controle fiscal de Mr Otrich-policier expatrié

Mr Otrich travaillait dans l’administration policière depuis quelques années. Il était passé si l’on peut dire de l’Autriche à la France  grâce aux accords européens. Et comme beaucoup de policiers et autres professions en contact avec l’étranger,il en tirait un très bon bénéfice.

Cependant, une loi votée pour une meilleur gestion de  l’administration, précisait depuis quelques mois que tous policiers travaillant depuis 15 ans devaient être contrôlés fiscalement, du fait d’enrichissement suspects, car les policiers s’ils protégeaient les milliardaires, grosses professions et autres personnages du monde du spectacle, percevaient parfois de grosses sommes pendant de longues années, et les dérives sectaires étaient un problème complexe.

Mr Otrich refusait ce contrôle car  il disait qu’il n’était pas sur le territoire français de façon permanente. Mais qu’il était en fait expatrié.

A dire vrai, les lois autrichiennes étaient probablement plus dures que les lois françaises, ce qui expliquait sans doute son déplacement en France. Mr Otrich aidé en cela par des maires crapuleux en lien avec la mafia, pour échapper au  contrôle d’impôts s’inventa toutes sortes  d’activités dans les associations, à des postes dit importants, et se mettant même au Breton pour bénéficier d’une réduction sur ses droits de douane, lors d’achat vers l’étranger.

A coté ce cela, un jeune français rentrant dans l’administration en bas de l’échelle car il n’avait trouvé aucun boulot, parce qu’en fait on voulait lui voler des terres commença un  travail avec un zèle appliqué.

Sa mère lui disait toujours de ne pas oublier d’acheter sa lessive. Ce jeune homme achetait donc régulièrement une lessive qu’il trouvait acceptable et cela était au début de son embauche. Or, il s’avéra que pour acheter à nouveau cette lessive, il lui avait fallut 2 ans de travail et un arrêt de travail de plus d’un mois.

Le jeune homme pensa que les politiciens se moquaient de lui, que l’Europe volait la France, comme un voleur de poulailler. Il voulait faire un procès et demander plus d’un million d’euros. Qu’il payait des impôts, un loyer et qu’il n’avait pas son produit de première nécessité alors qu’un autrichien apprenait le Breton, évitait les contrôles d’impôts et disait à tout le monde qu’il n’était là que pour quelques années.

Un conseiller du service des impôts, lui expliqua alors qu’il fallait payer pour ces français qui allaient en Autriche. Le jeune homme se demandait de qui on se moquait puisque la loi autrichienne était plus dur que la loi française. Il s’avéra que le conseiller des impôts avait de la famille à l’étranger.

Et bientôt un mouvement se fit entendre en France, demandant à tous ces gens, embauchés par des millionnaires voulant échappés au contrôle d’impôt, de rentrer dans leur pays.

Bientôt, une enquête d’un service des impôts, conclua que c’était un groupe d’italien mafieux dans le cinéma et la lessive qui semblaient  à l’origine de ces problèmes sur l’achat des produits de première nécessité.

Et Monsieur Otrich se dit qu’il allait faire un voyage à Rome…….

Et le jeune homme décida de faire un procès à l’administration européenne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire romancée d’une secte « Le mouvement raelien ».

En 1860, un historien de Paris en faisant des recherches bibliographique tomba sur l’histoire de la famille Régnier de Chartres. Qui pouvait se présenter ainsi:

« En l’an 1609, Monsieur Mathurin Régnier, fils d’un commerçant de la région de Chartres, se  prit de passion pour la poésie en cela influencé par son oncle, un homme versé dans le bénéficiat et se rendit dans la ville de Rouen. »

Cet historien qui cherchait un moyen de faire commerce se documenta sur un livre du 16 ème siècle de Mr Grotius, un juriste  dans lequel celui-ci avait semble t-il démontré que la mer n’était à personne et que donc de ce fait tout un chacun était libre de choisir s’il on veut bien le dire avec humour « son eau ».

L’historien que nous appellerons pour la commodité, Mr « Marguerite De Toussaint. »

Celui-ci se dit  que puisque l’eau était à tout le monde et ce depuis des siècles, il en était de même pour la création de livres, c’est à dire que le  privilège d’impression n’était point nécessaire. Allez savoir comment son esprit avait envisagé cette chose. Nous ne le saurons jamais.

Toujours est-il qu’il eut l’envie de créer, un personnage  poétique en l’identité de Mr Mathurin Régnier. A l’époque, en 1860, les gouts en matière de sexualité s’ils étaient probablement académiques avaient comme qui dirait été traversés par une sorte d’étrange malédiction anglaise, délivrée pour certain par un lord revenant d’Egypte. Or, s’en suivait coucheries et autres diableries. Mr Marguerite Toussaint décida donc d’orienter en son ragot historique  son personnage  de poète vers ce qu’on a ensuite qualifié  de « Polygamie, mangeur de chair ».

Cette mystérieuse malédiction fut pourtant éteinte en fin de siècle.

En 1968, de jeunes étudiants, français, belges, allemands…… décidèrent de monter un mouvement qu’ils voulaient décomplexé et ouvert sur le corps, dans une époque ou on parlait de fin du monde.

Le mot « Raelien » n’était pas réellement prononcé mais les influences bibliques de ces personnes étaient connus de beaucoup.

Ils tombèrent alors sur l’histoire du poète Mathurin Régnier et en furent comme fascinés, notamment pour son rapport au corps et au mangeur de chair….

Mais, pour faire vivre leur mouvement, ils leur fallaient un fondement historique après de  longue recherche auprès d’un historien de Saint-Cyr reconnu en ce temps là et pratiquants des tarifs pour dire « spécieux ». Ils tombèrent d’accord pour choisir comme emblème de leur mouvement Richilde d’Ardennes.

Ayant, elle aussi, un lien avec cette culture du corps et de la polygamie.

Le mouvement se développa ensuite autour de l’étrange affaire Tremblay,

Bientôt, il choisir un journaliste pour présenter leur mouvement au monde.

Mais, ils furent bientôt qualifié de secte par la justice  et le journaliste en question aurait en fait d’après les rumeurs  disparu en 1977.

Ce groupe devint ensuite, une sorte de groupe presque nazi en lien avec des voyants et un site internet, une grande marque de yaourt, des historiens et des membres de l’armée et de la police.

Bientôt, ils proposèrent un règlement pour entrer dans leur communauté, il fallait faire un don financier  à ce qu’ils appelaient « le guide,des guides »  pour en quelque sortes payer la formation sexuelle (les partenaires) et corporelles du membre. cette somme  ne pouvant être réclamée par la suite par leur famille.

La justice les condamna en 2001 et d’après les dires  leur objectif était  à travers la notion de clonage, de se rapprocher de la république du Riff et  du livre d’Hitler « Mein Kampf ». Certains voulaient  recréer une armée néonazi, avec des hommes et des femmes entrainées  Ils se rassemblèrent même avec quelques membres d’un autre groupement qualifié de secte « les scientologues » autour d’une statue vénérée par un clan d’assassin indien la statue de « Krishna ».

Les raéliens qui avait inventé la vie de poète de Mr Mathurin Régnier étant d’une certaine façon devenu le mouvement représentant  la satyre d’une société publique en perdition.

 

Histoire en village de campagne:Le petit garçon qui voulait devenir militaire

Il était une fois, un petit garçon qui voulait devenir militaire, non par amour des armes ou de la guerre comme le laisse supposer parfois les chansons, mais parce que chez lui personne ne le défendait et qu’il voyait souvent une compagnie de l’armée passer près de sa maisonnée.

L’époque n’était peut-être pas versée dans ces vicissitudes d’aujourd’hui  ou la justice semble embaucher des voleurs de prairie.

Néanmoins, elle avait aussi ses craintes silencieuses comme une terreur venue d’un bois d’automne.

Et c’était l’automne justement, le petit garçon avait grandi et après avoir travaillé, travaillé, travaillé, échappant au pierre-niche que la vie barbare avait dressé devant lui, il se voyait en face d’un refus, d’une sorte de secte qui aurait du être laminé dans le lavoir de l’oubli.

Et après un combat de 5 ans, le petit garçon se vit mourir dans la forêt. Et pourtant autour de lui, on parlait de joie, de fêtes, de belles musiques, d’objets magnifiques, offerts au bon cœur de la population. Voulait-on leurs acheter leur âme ou leur conscience, étaient-il dans une secte, tous ces gens qui riaient et s’amusaient alors que d’autres mourraient de faim  en ayant travaillé à leur juste chance?

C’est la malédiction d’un gitan aurait peut-être affirmé un commerçant de manège.

Un autre aurait dit, c’est un curé qui ruine  la vie humaine.

Un autre aurait dit, c’est un capitaliste qui veut exploiter l’humanité.

Un autre aurait dit, c’est l’armée des services secrets qui choisit  qui doit vivre ou mourir.

Un habitant de la cité, un peu plus érudit aurait dit c’est d’abord une histoire de famille.

 

Et un jour la famille en question, après des années de labeurs, arrivant devant, un juge et n’ayant point d’argent, se vit voir un notaire, considéré comme un voleur de terre et un maire et une assistante sociale et un banquier.

Et au final, la famille sortant de là, se demandait toujours comment faire, le médecin avait

conclu à un accident……

Et la famille se disait à quoi sert de payer tout ces gens, maudits comme des cerfs.

Nous n’avons pas besoin qu’on nous vol plus que cela.

Un habitant du village qui riait dans sa barbe, leur dit simplement, ces gens là, nous on mentit pendant plus de 20 ans. Pour un villageois, aller les voire, c’est un peu comme leur dire en revoir. C’est en tout cas ainsi dans les villages de campagne.

Et la famille du petit garçon qui s’était réveillé presque d’un mauvais songe, se mit à se dire, maintenant qu’un voile de tristesse recouvrait leur pensée, qu’un jour leur fils reviendrait de la guerre et de l’armée.

Et dans les bois de la campagne, peut-être un matin de décembre, un homme sortit d’une  forêt et  il avait comme une tenue militaire et semblait revenir des enfers………..

En demandant à la justice et à dieu: « Seigneur qui m’a assassiné…..???? Pourriez-vous les châtier?????  ces voleurs de terres……..

Et il y eut comme un écho dans le souffle du village….

Et il est dit de cela que la première réponse serait celle du diable……

Et que d’autres suiveraient….