John Milton le paradis perdu-livre 4-traduction de chateaubriand-interprétation guitare-voix (extrait)

John Milton, poète anglais du 17ème siècle, dans le livre le paradis perdu propose au livre IV une interprétation de ce que pourrait être l’Ève celle qu’il appelle « la belle créature » « toi-même ». Cette interprétation d’un extrait de la prose  s’essayera à représenter  cette poésie du paradis perdu.

 

Le paradis perdu    (John Milton) 

 

Souvent je me rappelle ce jour

Ou je m’éveillais du sommeil

Pour la première fois

Je me trouvai posée à l’ombre

Sur des fleurs

Ne sachant étonné ce que j’étais

Ou j’étais, d’ou et comment

J’avais été portée là

 

Non loin de ce lieu

Le son murmurant des eaux

Sortait d’une grotte

Et les eaux se déployaient

Alors elle demeurait tranquilles

Et pures comme l’étendue du ciel

De la légende de la femme (1)

Il était 18 heures quand joseph sortit. Il allait rejoindre un ami dans une auberge à quelques lieux de là. La nuit n’était pas encore tombée et dans la fraîcheur du soir, il humait l’air d’un souffle mélancolique.

Il frappa à une grande porte de bois de chêne, un bruit étrange se fit entendre, comme un roulement mécanique et la porte s’entrebâilla.

L’homme entra dans une demeure cossue, de longues tables étaient installées dans une grande pièce au mur marbré.

Il s’installa sur un long banc un peu vieilli mais solide et discuta avec son ami Adam.

Adam l’interpella brièvement en ces termes: « Allez compagnon viens te réchauffer avec ce verre de liqueur chaude, la nuit en sera moins longue ».

Joseph  d’un habile mouvement de la main saisit son verre et but quelques gorgées quand soudain……..

La porte se mit à grincer, une femme venait d’entrée, elle devait avoir la trentaine et était habillée comme une dame d’un autre siècle, une mousseline en chemise blanche était mise en valeur par un petit haut costume d’un velours vert charmeur. Un pantalon  de cavalière mettait en avant ces formes qu’elle avait fort gracieuses.

Joseph la regardait d’un coin de l’œil, Adam s’énerva:

Joseph, ne regarde pas cette femme, c’est une impie, on parle d’elle dans le voisinage comme versée en sorcellerie. Elle a été veuve deux fois d’après les racontars, de sa jeunesse  d’abord  puis d’un mari riche beaucoup plus âgé.

Joseph interloqué serait-ce une de ces femmes qu’on devrait brûler parce qu’elle est allée trop loin? C’est une infamie……

Adam fronça les sourcils et s’exprimant calmement lui conta une légende:

Des morceaux d’une bible qu’on a un  jour déchiffré, au delà de la vision  de Eve et du pêché il est rapporté par des bribes d’histoire, que la femme n’est pas réellement née d’une cote de l’homme si l’on s’entend sur la matérialité, mais que celle-ci était en fait autrefois un homme.

Joseph écoutait: « La femme était autrefois un homme? »

Oui joseph, dit Adam: » la femme est l’homme qui est allé trop loin dit-on, c’est une condamnation du corps ».

Joseph ne compris point: Tu veux dire que les êtres nés femmes étaient dans une  vie antérieure, des hommes  et qu’elles ont été  condamnées à revenir sur terre sous l’apparence féminine?

Oui joseph expliqua Adam en quelques sortes et c’est la le problème.

Quand une femme se choisit un homme, moi même je ne crois pas à l’amour dit Adam, c’est pour que cet homme la lave de son péché, de sa condamnation, son homme la couvre en quelque sorte, lui rend comme sa vertu.

Et quand elle se marie, c’est pour faire  de son baal , un autre qui l’aidera.

Joseph compris.

C’est la tout le problème expliqua Adam elles ont la mort dans le sang.

Et cette femme que tu vois la bas, elle a trahi deux fois, elle te trahira aussi pour son maître à moins que tu l’épouses mais je ne pense pas que cela soit ton attention de ce soir Joseph?

Joseph comme ébahit lui répondit:

Cette cavalière à un style que j’apprécie mais cela est tout.

La femme n’est donc pas l’avenir de l’homme si je te comprends bien Adam?

Pas vraiment expliqua Adam, c’est pour cela qu’il y a eu des femmes lapidées, traitées  de voleuses patentées, de sorcières.

La femme est en fait le souvenir de l’homme et celui-ci peut faire souffrir.

Joseph finit son verre de liqueur, il se disait: »Les femmes sont donc plus dangereuses que les hommes  et dire qu’il y a aussi des hommes qui aiment les hommes, le monde est fou ».

La femme à la veste de velours vert leur fit un joli sourire, son regard semblait dire, à  un prochain jour, les deux hommes ne comprirent pas, il était déjà tard, la dame s’en alla.

 

 

 

 

 

 

 

D’une histoire racontée- les voyants meurtriers

Il y a peut-être en France……. et c’est ce  que raconte l’histoire dont causèrent  2 jeunes hommes un soir  dans une taverne, c’était des temps de cela.

Il racontait d’un homme tout ce qu’il avait fait et ne comprenait pas, celui là ne réussit et est presque au bord de la mort et d’autres pleins de vie en profitent à foison?

Le premier buvant son verre dit alors  au second. La vie est parfois triste qui donc nous condamne à des jours de labeurs pour certains de tortures, de peines ou de misères, de pêchés diaboliques, d’avarice fiévreuse, de tortueuses haines, de plèvres ou encore de maladies telles celles de Vénus ?

Le second lui répondit, la vie de certains est le souci des autres. Et ces autres ne sont pas toujours  dans le temps accommodant. Il y a parfois fâcherie qui se dénoue difficilement.

Certes, lui répondit le premier, mais de là à en mourir?

Oui concéda le second, c’est un fait du sort qui semble inexpliqué.

Mais, si j’en crois une vieille dame amie de famille versée en sortilège qui racontait souvent légendes et contes anciens, elle disait de ces morts ou encore  de ces vies comme attentées dans leur liberté que ces grands faits du sorts, viennent de voyants meurtriers qui encerclent  votre  vie avant le pas futur et vous juge d’un instant pour vous tuer un jour. Certains allant jusqu’à pénétrer vos rêves en passant par une femme.

Le premier presque furieux mais qui sont-ils? Comment lutter contre ses faiseurs de malheurs? Sont-ils sorciers? Des hommes de sciences, tels médecin, hommes de loi, professeurs de la chose physiologique? des juges ?Des artisans ? Des artistes? Des hommes de lettres ou hommes d’Etat? Ou plutôt des religieux, de ceux cachés dans leur monastère? Des homme d’armées, ou encore de ces devins gaulois qui font des sacrifices dans les bois? Des bohémiens et leur caravane? Des normands peut-être ou encore des paysans? Des nobles oubliés? Des ouvriers ? Des techniciens? Des étrangers? Des dirigeants de société ou d’entreprise?

Sont-ils hommes dit du petit peuple,  ou encore de sectes organisées?

Le second se mit à rire et s’exprimant sérieusement:

Ils ne sont peut-être pas aussi nombreux que ces chevaliers teutoniques issus du pays allemands ou encore de ces assassins aux teints halés venant d’un conte des milles et une nuit mais leur menace peut peser sur l’innocence de celui qui ne peut ou ne sait se défendre.

Alors comment faire demanda le premier?

Il faut combattre pour la liberté dans ce cas ou encore la réinventer si elle est prisonnière et c’est un combat difficile rétorqua le second.

Une pluie épaisse tombait sur la  route cette nuit là et les deux hommes finissant leur verre sortir de la taverne. Allaient-ils sauver une vie? Effacer ces voyants meurtriers du paysage mystique?

Nul ne le saurait ce soir, mais comme d’une histoire racontée, il y a toujours du vrai, le dialogue d’une nuit un jour les éclairerait.

 

 

Du sage adolescent

La femme de vos rêves

Est peut-être avec vous

Et vous ne le savez pas.

De belles heures, vérité

Véritable si j’étais demain !

Serais-je déjà approché

Avant ce doux matin

N’y a t-il donc rien de céleste?

Au jeune bonsoir

A celui qui aime sans le savoir

L’ensorcelé d’une vie

Celui dont on a pris l’envie

Pour le pouvoir

C’est un adolescent et une adolescente

Et du sens adulescent,

Qui le demande?

La femme de vos rêves est peut-être avec vous

Quand l’oubli demeure un rendez-vous

Mais qui êtes-vous pour le savoir?

Du sage adolescent……..

 

Lecture du poème