Le voyageur et la mer (poème)

Térrog François clip audio Lecture Poème le voyageur et la mer_2013-7-31(2)

Il a un vague à l’âme

Il a une vague au cœur

Et son souffle en semblable

Une brisure de la mer

 

Houle famélique

Un parfum des enfers

 

Il a un vague à l’âme

Il a une vague au cœur

Et le soir sur la grève quand sort le pêcheur

Il salue de sa barque la nuit époumonée

Des chariots ,des étoiles,des poussières constellées

 

Il a un vague à l’âme

Il a une vague au cœur

Un dessin sur le sable ce matin le fit sourire

Un oiseau et une vague

Peut-être une souffrance

Un tableau de la mer

Heureux peintre imaginaire

Les magiciens poème de François Térrog interprétation guitare/voix

Les  Magiciens            clip audio François Terrog-Les magiciens

 

Des souffles moyenâgeux

Au château oublié

Ils parcourent

Dites bruits

Les cliquetis des mots de l’enfer

 

Salut d’hier, de l’an revoir  au retour de l’ange

Sur les ponts du savoir ils accordent les danses

 

Du corps qui s’anime

Palindrome de sens

Dame jeune qui s’incline

De son invité pour la danse

 

Gemmes belles

Aux yeux spirites

Contant l’aventure

L’inframonde

Le ciel oblique

Le geste futur

D’une histoire de l’homme (3)-La femme que l’on aime

 

La femme que l’on aime

On ne la voit jamais

Elle est un jour d’ailleurs

D’une autre éternité

Et ainsi va le monde étrange humanité

Que pour un lien d’amour

Temps vienne à condamner

 

La femme que l’on aime

On ne la voit jamais

Elle est un jour réelle

Puis devient un beau rêve

S’échappant dans la nuit

Le souffle du non dit.

 

La femme qui nous aime

On ne la connait point

Elle est une vérité

Qui n’est pas nos semblables.

 

De l’amour terrestre, terre qui nous retient

Femme de l’oublié

Pour une guerre de lendemain

 

A vous beaux princes encore

Qui souriez de l’age d’or

Que vos yeux éblouis,

Eloignent le souçi

Celui

Songe du mauvais jour

Soient

Prudents en conseil

Ne payant trop monnaie

N’ayant trop poids de corps

En trop point d’imparfait

 

Un jour une vieille femme connaissant une contine et racontant  d’un homme qui a aimé beaucoup, l’histoire de celui-ci.

L’impasse dans une ravine, les yeux baisés au front avec 2 pièces d’argent.

 

 

D’une histoire de l’homme : Des femmes et de l’amour

Les femmes ne nous aiment pas, elles aiment  en nous le reflet qu’elles imaginent.

Les femmes ne nous aiment pas, elles veulent la destinée, parfois  elles assassinent.

Les femmes ne nous aiment pas et puis pourtant un jour une semble différente

Et c’est comme un beau jour  que l’on veut retenir

Faut-il  savoir ce souvenir ?

Les femmes nous aiment-elles ? Elles sont accompagnées

De bon jeu demoiselle ou pleine d’étrangeté

Dur  parfois des prostitués, un souteneur  ou des noirs

Que dire de leur père, les aurait-il vendu ?

La femme du pêché  est la faiblesse de l’homme

Que dire de leur famille, c’est bien la qu’il faut croire

Que l’amour d’une femme est plus qu’une histoire

Sanglot de l’horizon