Du spirituel

C’est de beaucoup décrit

Qu’on parle de ces femmes

Qui s’accordant à Dieu

Nourrissent  les fantasmes

En reprenant Diderot

Certaines payent pour un crime

Parole d’Evangile s’applique au précepteur

Mais du cloitre qui veille

Qui veille en sa demeure

Le lieu  du spirituel  accru par un  vœu pieux

Et si pour Un Constant il y eut correction

 

Marchant dans ces passages ou le chant s’imagine

Vous  entendrez peut-être un soir de veillée

Lumière des religieuses

Écho dans le Silence

 

(Térrog)

Pour faire comme Clément Marot Du Rondeau du bon vieux temps- Au temps si vieux

Il y eut d’un temps

Amour revienne

Il y eut d’amour

Un temps qui vienne

Ronde terre

Trente à vingt ans

Amour qui dure

D’un temps si vieux

Perdre on n’oit

Bien ces feints pleurs

Fonder amour ou refonder

Ainsi mener ou amener

Au temps si vieux

Un train d’amour

D’un baiser plus

Que d’art et dons

 

 

Térrog (Au temps si vieux)

La Péri

La péri-lecture

 

Par  une nuit joyeuse ou lugubre au mortel
Apparait la Péri, Sylphide merveilleuse
Diable quelle est la douleur de l ‘esprit immortel
Chassé du paradis et montant dans les cieux
Par l’entremise de dons
Sphinge
Énigme
Que dit la ville de Thèbes
Un ballet merveilleux, une danse d ‘Orient
Un Maitre et une esclave
Chaines que murmurent les Muses
Au parfum d’une fleur
Elle disent  à l’enfant de ne pas s ‘ approcher sous peine de purgatoire
Parlent, à l’adolescent ,à l’homme du souffle de la jeune fille

 

Le reste n’est point écrit
Et si par un matin, vous,
De ce voyage,vous revenez enfin
Vous êtes bien vivant

Le rêve a de belles larmes

 

Térrog La Péri