Imaginer la bible: Le sens de Judas

Je suis Paul Quintilus, citoyen Romain, parlant de la, entre l’an 30 et 33 selon votre ère et je m’en vais vous conter l’histoire de Judas Iscariote tel que je l’ai entendue, histoire que racontaient les légionnaires.

C’était lors d’un temps de grâce, un homme appelé Jésus, accompagné d’un cercle bientôt nommé Apôtres, faisait en un royaume de Judée des Miracles.

Tant et si bien qu’un soir, en plaisanteries joyeuses, pour un grand banquet  fêtant la mort du sort, un jeune apôtre nommé Judas, de mots prononcés fut le premier ou le treizième si l’on en croit le temps.

Jésus s’étant alors exprimé par  une parabole en être voyant qui symbolise les choses: « l’un de vous me trahira, livrant le fils de l’homme ».

Judas voulant faire impression se réclama  du sacrifice ultime et dit:  » se sera moi ».

Jésus lui répondit: « Tu l’as dit »

En cette époque, ces mots avaient la force de lier dans la parole la chair, le verbe au corps.Et comme un théâtre des temps qui lance un mauvais sort, le jeu devint  chose réelle.

Judas fut retrouvé au jour un peu après ou il accepta des grands prêtres de livrer ce Jésus pour 30 pièces d’argents.Ainsi est-il dit « celui là fut évalué ».Son âme aurait un prix, l’acte d’une vérité.

« Malheureux celui qui livre le fils de l’homme

dans le royaume du père point d’arrivée affreuse ».

Et Judas sursauta, un autre Juda  lui répondit: »On a pris  deux de mes fils ». Genèse qui interroge la nature de l’esprit.

Il embrassa Jésus,baiser du condamné, le désignant aux gardes.Ce Jésus conduit jusqu’au gouverneur Pilate pour finalement mourir en être  crucifier.

Judas prit de remords à l’idée de faire de sa tribu une race maudite voulut laver son pêché.

Mais les hommes du temple le rejetèrent vivement le laissant à son sort.

Alors, il se pendit non loin du grand sanctuaire ou 30 pièces d’argents sonnaient matière trébuchante.

Ainsi, finit l’histoire de Judas Iscariote mais de l’extraordinaire on conte une légende. Avec 3O pièces d’argents les prêtres achetèrent un champ à un maître Potier comme pour faire de la terre un passeur de sang.

Il est dit que celui-ci ayant peur du pêché,  exécuta un vase qui fut rempli d’encens et de parfums joyeux et bien vite déposé sur la tombe de l’homme sacrifié.

Un miracle survint et le vent parle de ceux qui louèrent le seigneur, livrant le fils de l’homme de la terre à l’esprit.

 

 

L ‘enfant sortant du portique

Quand l’enfant sort du portique, les déesses aux pleurs millénaires sourient quelques instants.C’est que peut-être   celui là va grandir et croître pour  devenir homme. L’enfant pariant probablement en rêve avec les anges qu’il voit alors pour une des dernières fois que demain il sera l’adulte.Mais certains enfants ne sortent jamais du portique, des colonnes de pierres à la galerie trop profonde, ils sont comme dans un palais oublié, angelots  aux sourires musicales couvrant les tristes pleurs de celui partit trop tôt. Que de souffles entre ciel et terre, ainsi du hors dimensionnel  et de la dimension, certains passent le portique pour une vie fut-elle belle, sauvage, triste,souffrante,prisonnière,  d’autres n’en reviennent pas et les jours de matins calmes une prière fait sans doute écho  à ce fait du temps de l’enfant à l’homme l’union  des disparus.

Petite histoire du poème pour la demoiselle au sourire Florentin

Un soir qu’Armand se divertissait  à l’abord d’une brasserie tout près d’une mer bleutée .Il entendis des bribes de conversation  murmurées par quelques lèvres dans un étrange dialecte .Deux hommes qui discutaient  autour d’une photo d’une belle demoiselle d’origine Russe  à l’allure Italienne. Ils disaient l’un et l’autre: » cette femme veut un poème, un poème  immortel, c’est le prix de sa compagnie, les cieux en pâliraient ! Mais nous ne sommes ni l’un ni l’autre poète, comment  faire par dieu »!

 

Dieu faisant parfois bien les choses, Armand  rencontra ces hommes  et leur dit que lui pourrait probablement  leur écrire ce poème. Pour l’un, c’était une question d’honneur, pour l’autre un pari amusant .Après une discussion qui ne pris qu’un instant  il  pu alors écrire la chose suivante, chose qui  après lecture et assentiment fut ainsi transmise à la dame en question mais on ne sait si ce poème fut couronné de succès en ce sens le mystère demeure mais  il nous reste les mots…….

 

Pour la Demoiselle au sourire Florentin

 

 

Femme vous comme   La Neva

Qui d’une simple photo

Enchante les palais de l’esprit

De Saint Petersbourg

Du Palais d’Hiver au Grand Palais

Au chemin de la Crimée

En votre chevelure  exotique

Méditerrané en un seul mot

Déjà votre autre monde

L Italie peut être

Tout près  Botticelli et un blond vénitien

La naissance de Vénus

Cette photo présente des yeux charmants qui pourraient dire

Dans un autre temps

Contessina  je suis-

je ne vous appartiens pas

Et enfin ce foulard aux couleurs d’automne

L’automne plaisir du poète

D’un polar:Une fin de Métro

Dans les brumes du métro,George attends son tour.Il veut prendre le 2E à 7h15 mais il y à déja beaucoup de monde.Ce n’est pas un jour comme les autres.Le panneau qui affiche les horaires semble avoir été changé.Une vieille femme avec un pot de confiture dans la main s’agite devant lui.Deux noirs serrent fortement leurs journaux.7H15 retentit et Georges n’y va pas,Georges s’arrête,ne fonctionne pas comme les 100 autres jours précédents.Ils attends la prochaine rame peut-être?

Et Georges a raison.Au loin,on entend un bruit sourd et un message est annoncé: »passager de la ligne C le 2E ne circulera pas aujourd’hui et ce jusqu’a une date indéterminée.

Georges et d’autres sortent du métro, un peu fiévreux,émoustillés.Et dehors?A plus de 1000 mêtres une fumée blanche tout près d’un arrêt nommé Bastille.Le 2E a t-il été saboté?

Georges rentre chez lui, appel son entreprise.Ils sont déja au courant.Mais que faire de cette journée?Georges se dit qu’il a peut-etre eu des morts? 

Et voila le pantomime s ‘arrête Métro/Boulot/Dodo.Aujourd’hui Métro/Non pour un oui futur peut-être!

 

Térrog   (D’un polar:une fin de métro)