le siège en absurdie (petite nouvelle)

C’était un soir de mai , Rodolphe s’ennuyait, aux nouvelles du jours, il était fait état d’un  rétrécissement des frontières. Rodolphe en parlait à ses camarades en leur disant , il n’y en a pour pas plus de deux mois. Son camarade de gauche n’appréciait pas cela contait deux semaines pas plus pour que la frontière soit rétablie. Rodolphe  reçut et ils mangèrent gaiement. Le temps passa , il avait des victuailles pour quelques mois  et le ciel  devint gris et nuageux. On parlait d’orages imprévus.

Dans la vallée, ils discutaient de coupures d’électricité. Rodolphe ouvrit un gros grimoire  de plus de 2000 pages, mangeait de temps à autres et se mit à lire.

2 mois plus tard, ses compagnons revinrent avec des légumes et des fruits et Rodolphe leur parlait d’une histoire de landes sauvages dans les nuits de brouillard.