Le théâtre de l’ombre oblive (poème)

Pareil aux ciels des zodiaques

Dans le calme paisible des trônes sans roi

Ou dramaturges, satiristes et poètes

Délivrent écrits de laves incandescentes

Parmis les joies et bruits, des pièces et spectacles

A l’aube de la représentation

Dans les pas des foules

Et des longs couloirs

Une ombre comme oblive

Joue des théâtres agités

Dans le silence des scènes

De midi.