L’eau des faïences (poème)

Sur le jour des mornes pierres de grisure

Alors que le ciel semblait semblable à un fracas de silence

Il était conté et raconté

Des temps plus jovials

Remplis de ce que le monde

Tourné vers l’horizon lointain

Appelait les jours de la couleur

Elle s’affichait ainsi

Meilleure que la palette primaire

Comme un jeu de hazard

Qui ne demandait qu’a être conquis

Et dans les pleurs des tristes pluies

Certains rêvaient de mosaïque

Alors que  le bruit des sanglots du vent

Tel un étrange et langoureux hiver

Ressemblait à des glaçures  marbrées

Dans l’eau des faïences du sol.