Livre-George Sand-Une vie-Une oeuvre-Collection Hors série Le Monde

Un livre sur l’écrivaine du 19 ème siècle George Sand dans la même collection que l’ouvrage sur Baudelaire présentant en plus de 100 pages accompagnées de photo et dessins d’époque sa vie et ses écrits.

George Sand née Aurore Dupin, Baronne Dudevant aurait commencé à se faire connaître après la séparation d’avec son mari et sa venue à Paris pour devenir écrivaine.  La particularité de cet auteur par rapport à beaucoup d’auteurs célèbres du 19 ème siècle s’est qu’elle aurait choisi d’écrire dans sa propriété familiale de Nohan, un château, plutôt que de rester à Paris.

Ce livre qu’il ne s’agit pas ici d’expliquer en détail  est un livre contrasté. En effet, le choix a été fait de présenter sous forme de lettre la vie de cet auteur. Des lettres, notamment de critique positive d’autres artistes de son siècle et des lettres de critiques négatives, voir d’écrits d’autre chose que le bon goût.

C’est un portait de femme en quelque-sorte qui est explicité ici, une femme défendant le rêve, la littérature, l’égalité entre homme et femme, s’étant fait connaitre par son pseudonyme masculin et ses tenues de pantalon garçonne à travers un premier ouvrage Indiana, une histoire d’amour tragique.

Qui est finalement George Sand ? Cette écrivaine qui a eu de nombreux amants  au cours de sa vie comme on peut le constater dans ce livre. Des amants parfois célèbres comme Jules Sandeau ou encore le poète Alfred de Musset, une écrivaine  critiquée pour sa défense des droits de la femme dans une sorte de morale puritaine et ayant eu une vie dissolue.Une courte réponse est apportée dans cet ouvrage à travers une lettre de George Sand « Etre artiste! Oui, je l’avais voulu  » ou elle décrit notamment son enseignement de la Grammaire par son maîtres Deschatres, « une affaire de 2 ou 3 mois. »

La question central de ce livre, c’est le génie féminin contestée par certains et défendu par d’autres.

Une écrivaine comparée à  un autre écrivain Honoré de Balzac, lui étant présenté comme tenant du rêve réaliste et elle du rêve imaginaire.

Pour conclure, un livre original et qui ne laisse pas indifférent.

 

 

 

Dépôt de plainte pour Préjudice esthétique contre Boissel Stéphane et Sébastien Noël

Je dépose plainte pour préjudice esthétique contre Mr Boissel Stéphane et Mr Sébastien Noël. Lors d’un voyage en voiture ou j’étais passager à l’avant, Mr Noël conducteur et Mr Boissel conducteur de la voiture devant nous. Mr Boissel Stéphane à freiné brutalement sans explication devant le cabinet médical de Peillac alors qu’il n’y avait personne devant lui et Monsieur Noël a embouti la voiture de Mr Boissel. J’ai ressenti un choc étant passager à l’avant du véhicule de Mr Noel. En résultant un préjudice esthétique de trois implants dentaires et un préjudice moral.

Dépôt de plainte /contre x/ pour dégradation de porte de chambre au crayon à papier

Je dépose plainte contre x pour dégradation de porte de chambre à Peillac au crayon à papier, des lignes de crayons sur la porte de chambre pendant mon absence, une porte nettoyée à cause de cela plus 3 fois ainsi que pour la dégradation de livre, un cd de données effacé, le vol d’une carte de jeu, et une manette  avec un joystick enduit de colle.

L’histoire du jeune Diglan

Le jeune Diglan après des années d’écoles, d’écriture en primaire, collège, secondaire, universitaire se retrouva dans l’administration. Il parlait avec son ami Hector. Je ne comprends on nous fait écrire pendant des années d’éducation et au final lorsqu’on envoi des messages, des courriers , on ne nous répond pas ?

Hector lui répondit tu sais finalement peut-être qu’ils ne savent pas lire, ces administrations. C’est un scandale lui répondit Diglan. Il ne saurait pas lire ?

En vérité lui dit Hector, il semble que leur méthode pour échapper à ses demandes soient l’effaçage de  messages, la destruction de papier et la coupure de courant. C’est ce qu’il appelle la bonne administration.

Sont-ils esclavagiste lui demanda Diglan ?

Il sont plus homme d’affaire qu’esclavagiste à proprement parler.

Diglan rentra chez lui et se dit finalement comme beaucoup de jeune de son âge qu’il allait faire ses propres affaires.