De la Chari’a (essai d’une explication)

La Chari’a qui se définit comme le chemin pour respecter la loi d’après les écrits islamique est présenté d’une autre façon par le poète arabe Khalil Gibran.

En effet, d’après l’interprétation de ses textes,  la Chari’a (loi canonique) serait une violation de la liberté. Il  s’agirait d’une double chaîne, intérieure dans la pensée et extérieure dans la vie. Il est exprimé une révolte contre les causes de cette Chari’a, des causes qui se trouvent dans le passé.

Mais concrètement que serait une Chari’a. Cela pourrait se définir comme un ensemble de mots, de critiques touchant une personne dans son adolescence ou dans sa vie de jeune adulte. Cet ensemble de mot et de critique semblant comme être initié par une communauté ou une secte. Etrangement cette communauté ne semblerait pas être une communauté religieuse comme on peut le penser. Les communautés religieuses, à mon avis,   n’utilisant probablement  pas la Chari’a en ce sens.

On arriverait donc à penser que l’utilisateur de cette Chari’a faisant souffrir une personne par l’intermédiaire d’une communauté serait peut-être un doyen. C’est ainsi la situation de l’étudiant ou encore du lycéen qui devrait bénéficier d’une protection plus importante face à ce genre de menace.

Pour d’autre cela pourrait être à l’instigation d’une sorte de sorcier.

Origine de l’Etat-Les grands évènements de l’Histoire-Les Incas

Un magazine intéressant sorti dernièrement  en Presse, les grands évènements de l’histoire-les Incas. Ainsi, dans ce livre, on peut voir une correspondance entre la politique actuelle de L’Etat Français et le système d’imposition et de travail  des Incas.

En  effet, L’impôt et le travail chez les Incas est d’abord basé sur le système des « Ayllu ».

C’est à dire un ensemble de terres appartenant à des ordres différents.

Le travail étant fondé sur le principe de réciprocité.

Le système de taxation s’imposant aux hommes et aux femmes sauf pour 10 pour cent de la population dit « élite » qui serait exempté d’une des taxes.

Je cite « Les dirigeants haut-placés auraient un pouvoir de décision, les chefs de rangs moins élevés se contentant d’appliquer les lois de l’Etat.

Parmis eux se trouveraient ceux qui préside des cérémonies religieuses-(dignitaires religieux), des gouverneurs de Province, des familles royales et une famille impériale.

Ces personnes seraient appelées « Bénéficiaire ».

Au deuxième rang des bénéficiaires figureraient les experts qui recevaient de la nourriture car leur métier n’était pas lié à la production agricole.

Il s’agirait notamment des comptables et des historiens d’Etat, des agronomes, des hydrologues, des architectes, des ingénieurs, des superviseurs, des artisans employés par l’Etat pour fabriquer des objets (métal, céramique, bois, pierres précieuses) ou des ouvriers chargés de construire les maisons.

Certains objets étant façonnés uniquement dans le cadre du culte des morts.

Une distribution des richesses se faisaient à partir d’entrepôts dit Impériaux.

A l’occasion des fêtes dites religieuse de grandes quantités de nourriture et de boissons étaient redistribuées dans tous l’Empire.  »

 

Cette présentation de l’Etat Inca a des correspondances avec la politique de l’Etat Français depuis ces dernières années. Alors , les origines de l’Etat, un Etat Inca ?

La politique Européenne semble elle aussi allez dans ce sens dans l’Etat comme sorte d’Empire qui ressemble un peu à ce système d’Imposition et de travail. La question, c’est le système d’obligation, obligation envers qui ? Pourquoi ? Pour un « Ayllu » ?

La république française ne présente pas quant-a elle cela de la même façon.

 

 

 

Essai d’une chanson Destroy-Hazard in the plain

Une reprise musicale après quelque-temps avec l’essai d’une chanson Destroy à la guitare folk en anglais. Une version d’essai, qui mériterait sans doute une boite à rythme mais dont je ne dispose pas actuellement. (Casque audio ou baf stéréo conseillés)

 

 

Hazard in the plain

 

 

An’d

In the curware is delay

A things of lot of human hay !

And in this time you win away

An’d

In this day you go suprise

The silence, this to stay, to stay alive

 

And in this daring go suprise

In the sound i can tell

The priest of Preacher

A joking in the way, can pray

A joking in this of afraid

 

And in this doling of arrive

In so after way delay

There is a time uses some bright

 

And in this causes right

Spring, Summer of holiday

The time are spread

Stone this road

Stone this ground

In the circle were pretty, prett’y  fry

 

Do, si , la ………….

 

Delivers this  in bis control

A zayi in the zaying all

Olding the fry ……..

Olding the style …….

Abidance of the night

Abidance of the night

 

Do, si , la ………..

 

Dialogue de jeunes : Le jésuite

Lors d’une soirée un peu alcoolisée, quelques jeunes discutaient.

L’un deux, Max, s’exprimant :  « Savez-vous ce que c’est qu’un Jésuite, on en parle beaucoup en ce moment »?

Un autre jeune Gérard répondit: « Un jésuite serait un membre de la compagnie de Jésus « .

Mais laissons Robert  notre ami étudiant historien nous en dire plus.

Robert s’exprimant, un jésuite aurait une existence depuis le IV ème siècle avant Jésus-Christ mais les Jésuites d’hier ne sont pas les Jésuites d’aujourd’hui.

Laissons parler Dana, son père fait de l’alchimie et s’est intéressé aux Jésuites

Dana en souriant  » Un Jésuite serait au départ une sorte de créature de feu très dangereuse ».

Certains  Jésuites d’aujourd’hui seraient plus vu comme des imposteurs ».

« En effet, pour les juristes qui étudient le ciel alchimique, un ciel dont chacun dispose, pour d’autres une sorte de ciel astrologique, un jésuite essayerait parfois de rentrer dans le ciel alchimique d’une personne mais par le bas. Ce qui pourrait perturber celle-ci. « . Cela serait surveillé d’après ce qu’on m’en a dit.

Max amusé, mais un Jésuite,  cela connaît la propriété privée ? Les autres lui disant en hochant de la tête  « Nous ne le savons pas » .

Max continuant, « un Jésuite cela s’enferme » ?

Les autres lui répondant d’après la chanson du maréchal ferrant, une célèbre chanson sur les  Jésuites  » Cela va du Fi-Fi à de nos jours le Si-Si  »

Gérard se mit à rire et la conversation se termina.