La colombe (poème)

Des amours vernaculaires

Naissait la blanche colombe

Il était raconté de nombreuses  histoires autour de cet oiseau phasianelle

L’une d’elle

Avait peut-être été contée un soir  dans une nuit bleue

La colombe était l’oiseau présent

De la séparation entre le bien et le mal

Il était dit qu’avant les combats de la terre

Le mal avait élevé la colombe

Le bien l’avait accueillie

Et que le mal s’arrêtait à cette frontière

Entre l’oiseau de paix et l’esprit

Certains en avaient fait des peintures

D’autres des objets de pierre

Tel le cyanopis squammata

Et des amours fidèles

Quelques rires retentissaient

Au mot de la colombe diamant.

La pierre et le dialogue chinois (petite nouvelle)

Le curé de Lasoul qui vivait dans la ville de  Hautefort avait une grande facilité pour les langues. Un jour un évêque qui passait dans les environs lui demanda s’il pouvait l’aider à améliorer ses connaissances linguistiques. Le curé de Lasoul en admirateur de la philosophie lui proposa de s’entrainer au dialogue chinois. L’Evéque qui maitrisait peu cette pratique lui demanda de quel entrainement il s’agissait ?  Le curé lui délégua un laic pour l’accompagner sur un terrain d’entrainement dans une lande sauvage. L’Evêque se retrouva devant une montagne de pierre. Le laic sortit un papier calligraphié lui dit « Monseigneur l’Evêque c’est l’entrainement habituel , vous devez réciter ces mots anciens en face de cet amas rocheux, la durée d’une telle pratique est de 1h15  d’après les textes. Votre âme en sera fortifiée et vos qualités linguistiques en seront affermies ». L’Evêque s’entraina donc non sans manifester son mécontentement devant ces roches de pierres.

Bientôt, un peu de sueur coula sur son front, il devint rouge, sa langue continuait à répéter la formule. Le laic lui disait, vous devez rester stoique Monseigneur. Au bout d’une heure, l’Evêque fut pris d’un violent mal de crâne. Le laic le ramena près du curé de Lasoul dans un état délicat. Sur le chemin du retour il croisa un paysan qui lui souriait étrangement, il entendait des voix dires, le record ne sera pas battu cette année. Il rentra dans son épiscopat un peu perturbé mais au bout d’une semaine, il constata qu’il s’était amélioré dans sa lecture des langues.

Du coté de la ville de Hautefort on trouva sur le terrain de lande en face des pierres de nouvelles fleurs qui avaient poussé, un druide passa décida d’en couper deux et de laisser la nature reprendre ses droits.

La nuit longue (poème chanté) de François Térrog

Un poème chanté un peu différent dans mon inspiration du jour, un choix d’une poésie proche de la nature dans une version guitare folk expérimentale.

 

La nuit longue

 

(Baf stéréo ou casque audio conseillés)

 

Des étoiles et des fleuves

D’une nuit heureuse

Sombre est le jour

Aux lueurs des aubes

 

L’automne, l’automne de pluie

L’automne, l’automne de pluie

Dans ce temps du monde

Dans ce temps du monde

 

Sur les routes de pierre

Chemin et traverse

Parfois brume épaisse

Au Soleil d’hiver

 

L’automne, l’automne de pluie

L’automne, l’automne de pluie

Dans ce temps du monde

Dans ce temps du monde