Le lac du même-poème de François Térrog-)

De marches en marches

Aux jours des jours

Il était raconté

L’histoire du lac du même

Qu’un tel lac faisait oublier soucis et souffrances

Et que pour s’y rendre

Il fallait traversé une forêt profonde

Comme enchantée

Que le promeneur en revenait changé

Pareil à un doux soleil que les nuages et la pluie n’avaient pu obscurcir

A la fois triste et mélancolique mais chaleureux dans le chemin du retour

Sur le monde vivant

Comme un souvenir  fantastique

Que la nature avait imaginée.

 

 

 

 

Le jour le plus long (poème)

Deux amis discutaient

Un soir de mai

Près d’un poêle à bois

L’un disait à l’autre parlant distraitement

Que penses-tu du jour le plus long ?

Lui lui répondit en maugréant

Dans un langage qui se voulait  obscure

C’est un jour délétère

Et l’un n’acquiesça pas   à cette réponse

Et la lune semblait ce soir là triste

Comme une douce chanson

Ils remirent quelques morceaux de charbon dans le brasier

Et la nuit continua dans le soir des jours.

 

 

La maraude (essai d’un article)

La maraude qui peut se définir comme un vol, larçin commis en maraudant, pose un questionnement dans les grandes villes depuis un certain nombres d’années. En effet, la maraude qui est présentée comme une aide au personne de la rue notamment par l’Eglise est un des fondements  semble t-il de l’action psychiatrique. Est-ce à dire qu’un psychiatre attire les voleurs ? Cela pourrait se résumer en une phrase dont on ne connait les sous-entendu « Si tu ne viens pas au secteur, le secteur viendra à toi ». Le secteur qui peut se définir comme une division artificielle d’un territoire.

Avec les télécommunications modernes (téléphone, mobile ect…..)  cette question de division artificielle d’un territoire pose interrogation.